par Alexandre Plennevaux, le Jeudi 12 août 2010
L’oculométrie (je dois toujours réprimer un sourire obscène lorsque j’écris ce terme) est, me semble-t-il, mieux connue sous son nom anglais: eye-tracking study, et désigne une méthode de capture de la position du regard d’un utilisateur visionnant et/ou interagissant avec un contenu affiché sur écran. En gros, elle se base sur un logiciel enregistrant via une caméra rétinienne la direction du regard visionnant une interface afin d’en analyser les trajectoires, ce qu’il regarde en premier, puis en second, etc. Le résultat est formalisé en cartes de chaleur (également mieux connues sous leur appellation anglaise: heatmap). Cette technique est très utile pour tester des interfaces ou effectuer des tests A/B, tests comparant 2 positions possibles pour un bouton de conversion (« call to action » my friends).
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par Alexandre Plennevaux, le Mercredi 24 mars 2010

Ralf Biedert et son équipe du German Research Center for Artificial Intelligence (DFKI) utilisent l’oculométrie (eye-tracking) de la société suédoise Tobii en conjonction avec du html, css et javascript pour mettre au point une technologie d’amélioration de la lecture, baptisée « Text 2.0« . Poursuivre la lecture »
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par Alexandre Plennevaux, le Dimanche 21 mars 2010

Jolie trouvaille faite sur Google Webmaster Central: Google vient de rendre disponible gratuitement un PDF de 49 pages pleines de bonnes pratiques afin d’optimiser la manière dont votre site sera référencé sur les différents moteurs de recherche – et particulièrement Google. Poursuivre la lecture »
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par Alexandre Plennevaux, le Jeudi 4 février 2010

J’aime beaucoup l’expérience-utilisateur offerte par la fonctionnalité de désinscription telle qu’implémentée par le service de mailing lists « MailChimp » :
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par Alexandre Plennevaux, le Vendredi 27 novembre 2009

En tant que designers, nous mettons souvent en place des systèmes qui nous semblent logiques et « couler de source ». Mais, le nez collé sur nos échéances et sur nos contraintes, influencés par notre propre expertise de l’internet, nous pouvons facilement perdre de vue que nous ne sommes jamais (ou quasi jamais) représentatifs des utilisateurs finaux du site que nous concevons. Dès lors ces questions se posent:
- Comment savoir si les utilisateurs cibles d’un site peuvent réaliser les tâches qu’ils souhaitent de la manière qui leur semble la plus efficace et la plus naturelle possible?
- Comment « mesurer » une expérience de manière à pouvoir déceler les éventuels problèmes et émettre des recommandations d’utilisation?
Tels sont les objectifs de la technique d’évaluation de l’expérience utilisateur que je me propose de vous exposer dans cet article. Poursuivre la lecture »
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